Plaque commémorative du séisme de 5597 à la synagogue d’Avritch, à Safed
Inscription aujourd’hui visible à l’entrée de la synagogue du Bat Ayin à Safed, commémorant la tradition du sauvetage lors du séisme.

Le 24 Tevet 5597, le 1er janvier 1837, un violent séisme frappa Safed et ses environs. Des maisons et des synagogues furent endommagées, et la communauté dut faire face à de lourdes pertes et à de vastes destructions. Au sein de la mémoire de cette catastrophe s’est aussi conservé le récit du sauvetage dans la maison d’étude de Rabbi Avraham Dov d’Avritch, auteur du livre « Bat Ayin ».

Les fidèles se rassemblent autour du tsadik

Selon la tradition, le Bat Ayin se trouvait dans sa maison d’étude à Safed au moment du séisme et ordonna aux fidèles de se rassembler autour de lui. Une partie du bâtiment s’effondra, tandis que celle où se tenaient le tsadik et ses disciples resta debout, et ils furent sauvés. Ce récit figure dans un article de Yisrael Shapira sur Kikar HaShabbat, qui renvoie au livre Toldot Adam.

La plaque commémorative de la synagogue d’Avritch

L’image accompagnant l’article montre l’inscription aujourd’hui visible à l’entrée de la synagogue du Bat Ayin à Safed. La plaque commémore la tradition selon laquelle la moitié de la maison d’étude resta debout et le rabbin et ses disciples furent sauvés. Il s’agit d’une photographie de la plaque actuelle, et non d’une photographie datant du séisme.

Pour le visiteur, l’inscription relie la maison d’étude actuelle au souvenir de la communauté qui y vivait. Vous pouvez poursuivre votre lecture sur Le tombeau et la maison d’étude à Safed et sur ce chapitre de la vie du Bat Ayin.

Du sauvetage à la reconstruction de Safed

L’action du Bat Ayin ne s’arrêta pas au sauvetage des fidèles. Selon les documents présentés sur le site de la famille Abbo, Rabbi Shmuel Abbo et le rabbin d’Avritch œuvrèrent ensemble à la reconstruction de la ville après le séisme et firent venir des ouvriers du bâtiment de Damas pour réparer les maisons détruites. À côté de la tradition du miracle, se conserve ainsi le souvenir de leur responsabilité et de leur souci de rétablir la vie communautaire.

Pour d’autres récits sur le tsadik et ses disciples, consultez la rubrique Récits et témoignages. Pour découvrir sa commémoration annuelle et l’étude de ses enseignements lors du repas de hilloula, consultez la page La hilloula du Bat Ayin.

Connaissez-vous un récit ou un témoignage lié au Bat Ayin ?Nous serions heureux de l’entendre et de le partager. Vous pouvez l’envoyer à la rédaction du site, accompagné des références de sa source.