Avec l’aide de Dieu • 12 Kislev • La hilloula du Bat Ayin
L’amour de la Terre d’Israël

Le voyage vers la terre d’Israël

Pour l’auteur du Bat Ayin, s’installer en Terre d’Israël ne signifiait pas simplement changer de lieu. C’était réaliser une aspiration de longue date et rechercher une sainteté au sein de laquelle vivre.

Une aspiration née en diaspora

Avant même son départ, Rabbi Avraham Dov accueillait des émissaires de Terre d’Israël et leur demandait d’en raconter les merveilles. Les récits sur Jérusalem, Safed et les lieux saints n’étaient pas pour lui des nouvelles lointaines, mais un appel personnel. La tradition de l’émissaire qui décrivit les pierres du pays comme des perles exprime la profondeur de cette aspiration.

Le voyage et le choix de Safed

Vers l’année 5590, soit 1830, il s’installa en Terre d’Israël et finit par fixer sa résidence à Safed. La ville était alors un centre de Torah et de spiritualité, la ville du Ari, de Rabbi Yossef Karo et des sages de Galilée. Il devint un dirigeant important de la communauté hassidique et œuvra pour les habitants et les pèlerins.

Voir la sainteté

Dans ses enseignements et les récits transmis à son sujet, la Terre d’Israël n’est pas seulement un lieu d’une grande valeur spirituelle : elle invite l’homme à préparer son regard et son cœur. Le récit des pierres brillant comme des perles souligne que le regard spirituel ne va pas de soi ; il naît de la prière, de l’humilité et d’un travail de purification intérieure.

De la lecture à la hilloula

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