
Lorsque l’agrandissement de la maison d’étude du Bat Ayin à Safed fut envisagé, un avocat du voisinage s’opposa aux travaux. Il saisit le tribunal et, selon le récit, remporta le procès et obtint une importante indemnité.
Le premier chèque
Les responsables de la synagogue expliquèrent qu’ils ne pouvaient pas régler toute la somme en une fois et demandèrent un paiement échelonné. L’avocat accepta, et l’un des responsables lui remit un premier chèque.
Au milieu de la nuit, de forts coups retentirent à la porte du responsable. L’avocat se tenait là, pâle et bouleversé, demandant à rendre immédiatement le chèque. Il raconta avoir rêvé d’un homme à l’allure noble, qui s’était présenté comme l’auteur du Bat Ayin et lui avait demandé avec insistance de retirer sa plainte.
Le témoignage à l’entrée de la maison d’étude
Selon le témoignage attribué à Rabbi Yaakov Zeide, l’avocat renonça à l’indemnité. Le récit indique également qu’une photographie du chèque et un texte relatant l’incident étaient exposés à l’entrée de la maison d’étude de Safed.