
Rabbi Yitzhak Shmulevitch, président du tribunal rabbinique de Krimlov, raconta que son père avait acheté un Bat Ayin à un libraire. En l’apprenant, Rabbi Shlomo de Radomsk, auteur du Tiferet Shlomo, envoya son assistant demander à emprunter le livre. Le père accepta et le lui fit parvenir.
Un cadeau accueilli avec joie
Une semaine plus tard, le père arriva à Radomsk. Lorsqu’il vint prendre congé après Chabbat, le Tiferet Shlomo demanda à garder le livre encore quelques semaines. Comprenant combien il lui était précieux, le père proposa de le lui offrir. Selon la tradition, le visage du Rabbi rayonna de joie ; il demanda que l’on serve des rafraîchissements et les personnes présentes portèrent un toast. Le Tiferet Shlomo raconta qu’il avait souhaité connaître l’auteur de son vivant, mais que la distance l’en avait empêché. Transmis dans Ateret Shlomo, page 20, paragraphe 4, le récit éclaire la place des enseignements du Bat Ayin chez les tsadikim des générations suivantes.
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